
Éric Graff, psychologue
Présentation de mon activité de psychologue: entretiens, expertises et formations.
Publication d’écrits concernant cette activité.
J’exerce la profession de psychologue en cadre libéral. Auparavant, j’ai pratiqué pendant 33 années à l’Éducation Nationale. J’ai l’habitude de travailler avec les enfants d’âge scolaire, de la maternelle à l’entrée en collège, ainsi qu’avec leurs parents et les équipes enseignantes. J’étais généralement sollicité à partir de difficultés scolaires diverses : difficultés d’apprentissage, d’adaptation au cadre scolaire, ainsi que les problèmes relationnels de l’enfant avec les adultes ou les autres enfants. Mais l’école est un lieu traversé par toutes les problématiques de l’existence, non seulement familiales mais sociales, politiques, etc. Par exemple, les élèves de familles venues de pays étrangers, qui se débattent dans des conditions matérielles indignes, ainsi que les drames et tragédies de la vie, notamment les traumatismes et le travail de deuil.
Mais le plus souvent, ces difficultés relevaient des avatars ordinaires du développement de l’enfant. Des symptômes souvent déconcertants, voire inquiétants, pouvaient se résorber assez vite dès lors que les adultes prenaient du recul et retrouvaient auprès de l’enfant une place mieux appropriée à leur tâche éducative. Une grande partie de mon temps était consacré à la réflexion en commun, entre adultes pour trouver comment sortir d’un blocage. Certains enfants ne sauront peut-être jamais rien de la générosité et de la créativité des adultes qui m’ont fait l’honneur de m’associer à leurs cogitations.
Mais il pouvait arriver qu’ensemble nous nous heurtions à des limites nécessitant de solliciter les services d’instances particulières, internes ou externes à l’Éducation nationale. Il m’appartenait alors de produire les expertises psychologiques justifiant la recherche de moyens moins ordinaires. C’est arrivé souvent, si souvent que dans ce domaine j’ai acquis non seulement une aisance tranquille, mais aussi et surtout l’art de faire l’économie de ces expertises.
Je pense évidemment à toutes les problématiques de handicap (intellectuel, comportemental, etc.), sur lesquelles nous reviendrons, mais je pense surtout à ces enfants très intelligents, pas forcément surdoués (mais peu importe) qui souffrent de ne pas trouver à l’école matière à étancher leur soif d’apprendre. J’en ai rencontré beaucoup, et mon expérience pourra vous aider. Vous l’avez compris, ma connaissance du fonctionnement de la « boutique » peut rendre des services : aider les usagers du service public à en comprendre la logique. Il y a le versant officiel, ce qu’on appelle bien connaître les textes (vous trouverez sur ce site le lien vers un autre site où je développe ces questions de droit). Mais si le monde n’était régi que par des lois intelligibles, ce serait trop facile. S’y ajoute le domaine des usages, des croyances et de ses traditions, souvent un peu sottes, mais qu’il faut connaître pour ne pas s’y heurter de façon trop douloureuse.
Outre le bouche à oreille, je choisis, comme d’autres collègues de me faire connaître par un site web. Vous trouverez ici un certain nombre de textes que j’ai publiés sur divers sujets, soit par ma propre décision, soit à partir de commandes. Mes orientations théoriques, inspirées principalement de la psychanalyse, mais aussi par des courants philosophiques plus ou moins proches de la psychanalyse, voire complètement éloignés, sont utiles à connaître. À cette fin, voici un survol de mes écrits, libres de droits.
Le plus récent reprend une intervention que j’ai faite dans le cadre des séminaires de l’association « À Propos ». Vous trouverez ICI la version rédigée de mon intervention intitulée « Violences sans violence ». J’y fais part de ma découverte, celle d’un un objet du désir qui peut être ardemment recherché, mais aussi redouté ou refoulé qui s’appelle l’appartenance, concept que j’emprunte à la théorie mathématique des ensembles.
Un autre texte que je mets en ligne est celui de mon intervention intitulée « Leurre de vérité » à la journée d’étude sur le transfert organisée par le Cartel Fédépsy le 7 octobre 2017 à la Porte des Allemands à Metz. Mon idée était la suivante : la psychanalyse se présente comme un dispositif d’émergence de la vérité qui passe par une expérience amoureuse qui est celle du transfert. Or quoi de plus trompeur que l’amour ? Par conséquent, comment espérer du transfert amoureux qu’il mène à la vérité ? La chose n’est possible que si l’analyste tient bien sa place de centre absent autour duquel gravite le désir.
Je vous invite également à visiter un site que j’ai créé en 2018, intitulé « Les psychologues et les lois » où je fais le point sur les lois qui concernent l’exercice professionnel des psychologues. C’est une question complexe, car contrairement à d’autres professions (médecins, avocats, etc.) il n’existe pas de législation spécifique des pratiques professionnelles.
J’ai publié, par ailleurs, une quarantaine de billets sur mon blog du journal en ligne Mediapart. Ce ne sont pas des écrits psychologiques mais des informations et des réflexions autour de situations réelles, essentiellement dans le cadre de mon activité militante pour le droit à un logement immédiat, continu et inconditionnel. Ce droit est notablement dénié à des populations fragiles, comme les Rroms et les demandeurs d’asile. Du temps de mon service à l’Éducation nationale, j’ai rencontré des dizaines d’enfants concernés par ces problématiques, aussi bien dans le cadre scolaire que dans les bidonvilles où je venais avec mes camarades pour la défense de leurs droits. Ma vision du monde en a été bouleversée.
Je vous laisse donc naviguer sur mon site en construction afin de faire connaissance. Bonne lecture, et je l’espère, à bientôt !
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